Xavier Doré.

Xavier Doré.
"J'ai chopé une balanite
Doucement sur le gland
Ca me démange et ça m'irrite
Les écoulements purulents.

Alors je me gratte et je m'astique
Je ne sens plus le bout de ma bite
Ca sent vraiment la crevette
Sur l'apex de ma quequette.

Hey docteur Guillet
Venez pour me soigner
Il faut me la couper
Sinon je sens que ça va saigner pour moi."
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# Postato sabato 14 marzo 2009 13:22

Modificato mercoledì 29 luglio 2009 18:44

B.B Blondes.

Posé au coin café de la paix
Je n'arrive pas a m'en aller
Le brouhaha qui s'empare de moi
Me rapelle la voix de Cantat.

Je suis pour la liqueur arrache coeur
Mais j'évite bien souvent la peur
Accepter ma condition
C'est peut être la seule solution.

Le Whisky Coca quelle trouvaille
Donnez moi un éventail
Que j'épuise ma sueur, qu'elle s'en aille
Devant ce vitrail, j'accepte enfin mes failles.

Après tout, je ne suis qu'un homme
Qui déchante, chante et te contemple
Plutôt dans la norme que hors norme
Je prend en exemple tes formes.

L'Havana qui tient entre mes mains
Me rapelle Cuba, Boca et tes seins
Toi, ta cigarette et ce café
Me rapellent que je dois les oublier.

B.B Blondes.

# Postato martedì 19 febbraio 2008 15:41

Modificato martedì 21 luglio 2009 19:33

"Comme Bérégovoy, aussi vite que Senna, je veux atteindre le Nirvana..." Doc Gyneco.

Je ne crois plus en Dieu et deviens nerveux
Allah, Krichna, Bouddah ou jéovah
Moi j'opte pour ma paire d'Supergas
Elle guide mes pas à pas...

# Postato sabato 21 marzo 2009 06:44

Modificato mercoledì 29 luglio 2009 18:51

Sur l'air des démons de minuit.

-Je lui fais une belle sodomie.
-Ou ça? Ou ça?
-Dans sa colostomie.
-Ah ouais! Ah ouais!
-Je m'retire et puis je m'essuie.
-Pourquoi? pourquoi?
-Une vielle ça salit.



Sur l'air des démons de minuit.

# Postato venerdì 17 ottobre 2008 08:37

Modificato lunedì 09 marzo 2009 15:04

"Gigolo, gigolo."

J'ai entendu des notes butées, lourdes, puis un gars nonchalant débiter des paroles merveilleusement débiles: «Toute la nuit j'avais fouetté a tour de bras les gens méchants». Je me suis dit: mais c'est quoi ce truc? C'était puissant, excellent, fabuleux... en français! Le morceau m'avait laissé avec ces interrogations: mais qui? mais quand? Radio grenouille était la seule radio marseillaise que j'écoutais. Elle m'avait consolé d'avoir quitté Radio Nova mais elle n'avait pas non plus pour habitude d'annoncer les morceaux et sa programmation éclectique me laissait peu d'espoir sur la possibilité de découvrir l'auteur de cette chanson insensée. Le lendemain, encore sous le choc je me suis tout de même risqué, sans grand espoir, à demander autour de moi. Je dois dire que je n'ai pas eu la réponse immédiatement. Elle semblait si évidente à mes interlocuteurs qu'il leur a fallu un temps pour comprendre que je parlais vraiment de La Fille du Père Noël de Dutronc. Non, je ne connaissais pas. Les Cactus, oh là là et les chinois, mon dieu, à un moment de toutes les soirées, jusqu'à l'éc½urement. Jusque là je n'avais pas eu spécialement de tendresse pour Dutronc, mais là ce rock d'une simplicité biblique m'avait renversé. C'est alors que j'ai exploré sa période 60's. Et je me suis régalé. Esprit potache, oui, mais inventivité énorme, le sourire aux lèvres. Dutronc et Lanzmann ont été grands dans ces années là, vraiment. C'est un peu à la même époque qu'un copain m'a vraiment fait découvrir Gainsbourg. Il n'avait pas eu grand chose d'autre à faire que de me copier la compilation RTL, la double hein, pochette d'un bleu plutôt clair, des volutes de fumées blanches s'échappant d'un Gainsbourg en ombres chinoises si je me souviens bien. Je ne connaissais même pas l'anamour, heureux homme que j'étais. Le choc avait été Qui est in, qui est out, un des morceaux les plus rock, les plus nerveux du Gainsbourg sixties. C'est au plus haut de ma phase découverte que Gainsbourg est mort. Je l'écoutais quand mon proprio me l'a annoncé, un dimanche matin. «Ah oui, Gainsbourg est mort», il m'a dit en entendant les notes s'échapper de la chaîne. Sur le moment j'ai cru qu'il pensait que Gainsbourg était mort parce que ses chansons se succédaient à la radio. «non, c'est une cassette» je lui ai dit. Il n'a pas répondu, il n'était pas venu pour ça. Vous pouvez penser de mon ignorance d'alors qu'elle est incroyable, impensable, une exception mais ce n'est pas vrai. J'avais pour habitude d'emporter de la musique avec moi dans toutes les soirées, on ne savait jamais. Je trouvais souvent un moyen de balancer mes cassettes. C'était gonflé mais parfois un cas de force majeure et puis l'envie de faire découvrir était trop forte: face 1, le Gainsbourg 60's. Face 2, Dutronc même époque. Un soir que je l'avais forcé, lui et ses amis, à écouter sans enthousiasme ces Ford Mustang, Sur une nappe de restaurant, L'anamour; mon pote m'avait fait ce surprenant reproche: «mince mais tu aurais pu me le dire qu'ils avaient fait des trucs aussi excellents». J'ai compris qu'il ne s'adressait pas à moi mais à tous ceux qui ne programment que les tubes en oubliant que tous ces "petits" morceaux sont ceux qui les rendent vivants.


# Postato venerdì 01 febbraio 2008 19:22

Modificato venerdì 25 luglio 2008 21:00